01/04/2022

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Le dynamisme associatif soutenu par le numérique

Avec 1,5 millions d’associations actives en France et 70 000 créations d’associations chaque année1, le secteur associatif est très dynamique et joue un rôle clé dans le tissu social du pays. Le numérique quant à lui permet de créer des liens entre associations et bénévoles, avec toutefois certaines inégalités dans la transition numérique des associations. Présentation et état des lieux du secteur.

Associations en France : chiffres clés et mode d’emploi



Une association regroupe des personnes autour d’un projet commun ou des centres d’intérêt partagés : culture, sport, secteur médical, etc.





Comment fonctionne la création d’une association ?

  • Elle n’a pas besoin d’apport financier initial ;
  • Elle n’a pas non plus de but lucratif ;
  • Elle peut œuvrer pour une cause relevant de l’intérêt général, mais ce n’est pas obligatoire ;
  • Les décisions sont prises par vote lors des assemblées générales.

La grande liberté accordée par la loi de 1901 favorise un paysage associatif français très diversifié.

Source : One Heart

Les différents types d’associations

L’association reconnue d’utilité publique

Une association peut demander au ministère de l’Intérieur à être reconnue d’utilité publique si elle répond à certaines conditions (nombre d’adhérents, sphère d’influence, mission, viabilité économique, etc.). Le site du Ministère de l’Intérieur propose une liste à jour dans laquelle on peut trouver des associations comme La Prévention Routière, l’Alliance pour la Haute Qualité Environnementale des Bâtiments, ou encore le Comité Français pour le fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

L’association agréée

L’agrément encadre des relations qu’un ministère souhaite entretenir avec une association. Elle accède alors à des subventions spécifiques, et peut participer à des consultations politiques, ou mener des actions en justice. De nombreux ministères utilisent l’agrément, notamment dans les domaines de l’écologie, de la consommation ou de l’éducation. Action contre la faim, Samu Social International, ou encore Médecins sans Frontières sont des exemples d’associations agréées.

L’association déclarée

Cette forme est la plus courante. Une association déclarée est une personne morale qui peut signer des contrats, percevoir des dons manuels, employer des salariés, etc.

L’association « de fait »

Il s’agit d’une association qui a choisi de ne pas effectuer les formalités de déclaration. Elle ne peut donc pas percevoir de dons et n’a pas le droit de signer des contrats.

Plus d’informations sur la création d’association

Quels financements pour les associations ?

Les financements publics et privés représentent à parts presque égales les ressources des associations en France : 54 % de financements publics, 46 % provenant du privé.
Les 2/3 des associations ont des budgets annuels inférieurs à 7 500 €2.





La grande majorité (84 %, soit 735 000 associations) n’emploient pas de salariés et vivent grâce aux financements privés. Les cotisations représentent 10 % des ressources des associations, un pourcentage qui se réduit à mesure que la taille de l’association augmente. Quant aux dons, ils représentent moins de 1,5 % des budgets associatifs.

Les associations perçoivent aussi des recettes d’activité, par exemple des ventes réalisées lors de fêtes et manifestations, des revenus de placement, etc. Elles représentent plus de 30 % des budgets associatifs.

Dans les associations employant des salariés, en revanche, les financements publics pèsent pour plus de 60 % du financement.

Des structures associatives essentielles au tissu social

Les associations jouent un rôle essentiel dans le tissu social français. Leur action vient compléter les actions de l’État dans de nombreux domaines, comme la culture, l’éducation ou le sport. Beaucoup d’associations se basent sur un ancrage local fort qui renforce le lien entre bénévoles et participants, et créent des occasions de se rencontrer, d’échanger, de vivre des expériences en commun. La très grande majorité des associations ont une action très locale : seules 10 % ont un rayonnement géographique qui dépasse la région4.

Bouygues Telecom soutient leurs actions au travers une opération de sponsoring sportif et l’incubateur d’associations de sa Fondation, Incub’Asso. Ce dernier intègre de jeunes structures œuvrant sur des sujets à impact social ou environnemental. Elles bénéficient alors d’un accompagnement d’un an minimum pour se développer, se structurer et se faire connaître, avec notamment une aide financière et du mécénat de compétences des collaborateurs Bouygues Telecom.

Le secteur associatif est très dynamique, avec 70 000 nouvelles associations créées chaque année. Un dynamisme que chacun peut soutenir à sa manière, via des dons ou un engagement bénévole ponctuel ou régulier.

Découvrir la plateforme de bénévolat de Bouygues Telecom

Le mécénat, quant à lui, permet de soutenir, via des dons d’argent, en nature ou de compétences, une œuvre ou une personne dans des activités présentant un intérêt général. Ce dispositif concerne 9 % des associations en France, et s’adresse plutôt aux grandes associations, notamment dans le secteur humanitaire.

Le numérique, pilier indispensable de l’action associative

Alors que 73 % des 18-24 ans5 déclarent vouloir s’engager auprès d’associations, et que 74 % estiment que l’action des associations a un impact décisif sur les causes qu’elles défendent, le désir de participer à la vie associative est freiné par des difficultés à mettre en relation les aspirants bénévoles et les associations. Les bénévoles potentiels soulignent les difficultés d’accès aux actions des associations ; à l’inverse, les responsables associatifs peinent à trouver des compétences spécifiques et des personnes motivées.

L’écart entre l’offre et la demande d’engagement bénévole met en lumière l’importance des outils digitaux. Selon notre observatoire ObSoCo publié fin 2021, seuls 36 % des Français estiment que la présence des associations sur ces réseaux est adaptées. Quant aux responsables associatifs, près de la moitié admet avoir un usage trop limité du digital pour le recrutement de bénévoles, fautes de compétences sur le sujet. 88 % des responsables estiment néanmoins important d’adopter les nouvelles technologies dans leur activité, pour répondre aux enjeux de modernisation, gagner du temps, être plus visible, maintenir le lien à distance, valoriser le bénévolat, etc. Une prise de conscience de l’enjeu du digital est bien réel, mais 58 % des associations expliquent que leur transition numérique est toujours en cours.

Bouygues Telecom premier partenaire numérique des associations

Le monde associatif a besoin du numérique pour développer son action et toucher de nouveaux bénévoles. Bouygues Telecom s’est donné pour mission de les accompagner dans cette transition. Nous avons signé une charte d’engagement avec le gouvernement pour un numérique inclusif et responsable, et nous menons différentes actions de soutien aux associations :

  • Notre Observatoire ObSoCo dresse un état des lieux des attentes et besoins prioritaires pour accélérer la transition numérique de l’écosystème associatif ;
  • Notre plateforme de bénévolat recense plus de 11 000 missions et favorise la mise en relation entre bénévoles et associations ;
    Bouygues Telecom a lancé la Bbox Asso, la première offre internet dédiée aux associations. Avec son prix réduit et ses services dédiés, elle répond à leurs besoins de connectivité ;
  • La Fondation Bouygues Telecom favorise l’engagement de tous pour un impact social ou environnemental, au travers de trois grands programmes : Incub’Asso, notre partenariat avec Benenova qui œuvre à rendre le bénévolat plus inclusif, et un mode de gouvernance participatif qui soutient l’engagement des collaborateurs auprès d’associations à impact.

En savoir plus sur notre engagement pour les associations

À lire aussi : Infographie – L’engagement solidaire des Français



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