Pascal accueille Vermeil, futur chien guide : un engagement solidaire !
16/01/2026
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Découvrir notre démarche d’éco-conceptionPascal travaille à la direction Réseau chez Bouygues Telecom depuis 26 ans. En 2025, il est devenu famille d’accueil pour Vermeil, un chiot de l’association des Chiens guides de Paris qui l’accompagne au Technopole. Un engagement exigeant, qui demande disponibilité, sens des responsabilités et que Bouygues Telecom a choisi d’encourager, convaincu que ces initiatives solidaires portées par ses collaborateurs contribuent à une société plus inclusive.
Dans cet entretien, Pascal revient sur son parcours, le rôle des familles d’accueil et l’impact de cette démarche sur son quotidien professionnel comme personnel.

J’ai découvert le dispositif en échangeant avec une personne de l’association des Chiens guides de Paris. Par curiosité, je m’étais alors rendu avec mon épouse à la journée portes ouvertes de l’école de l’association, en septembre 2024. Cette visite nous a permis de mieux comprendre le parcours d’un futur chien guide et l’importance du rôle de famille d’accueil.
Nous avons été particulièrement touchés par le niveau d’exigence, la qualité de l’accompagnement et l’impact concret du chien pour les personnes aveugles ou malvoyantes. Nous avons donc déposé un dossier et avons été retenus. En février 2025, nous avons accueilli Vermeil. C’est un engagement important : il faut être disponible pendant un an, suivre des points réguliers avec l’école, accompagner le chiot dans toutes ses découvertes et l’intégrer à une vie active.
Notre rôle est de favoriser la sociabilisation du chien en l’habituant à différents environnements, en lui apprenant les règles de base et en gérant ses déplacements… Cela demande de la disponibilité et parfois quelques ajustements, comme poser un congé pour un rendez-vous avec l’école.
Nous sommes accompagnés et suivis régulièrement, ce qui aide beaucoup. À la maison aussi, l’implication est collective : ma fille participe à certaines sorties. Vermeil est avec nous en permanence. Lorsqu’elle porte son dossard, elle est en situation de travail ; en parallèle, il y a des temps de détente indispensables pour son équilibre. L’objectif est de trouver la bonne interaction entre le chien et l’humain, dans le travail comme dans les moments de pause.
J’ai d’abord informé mon manager, puis j’ai rencontré les équipes RH, la direction Santé Sécurité au Travail et les équipes responsables de la gestion du Technopôle (siège de Bouygues Telecom) afin d’expliquer le dispositif, le rôle d’un chien guide et les implications concrètes en entreprise. L’accueil a été très positif et Bouygues Telecom m’a accompagné dans la formalisation de la venue de Vermeil.
Ensuite, j’ai pris le temps d’informer les collègues de mon environnement proche. Certaines personnes sont mal à l’aise avec les chiens, il était important de les préparer à l’arrivée de Vermeil en amont. Le dispositif est très encadré : il ne s’agit pas d’amener un animal de compagnie au bureau, mais de permettre à un futur chien guide d’être exposé à des situations de travail réelles. Sur site, tout est bien organisé et les équipes se sont montrées très coopératives.
Elle m’a permis de prendre conscience de tout ce qu’un chien peut apporter à une personne aveugle. C’est très concret : on sait que cela va réellement changer une vie.
Au niveau professionnel, l’arrivée de Vermeille a été très bien accueillie. Sa présence contribue au bien-être au travail et renforce les échanges au sein de l’équipe. C’est un apport positif pour chacun. Vermeil va maintenant entrer dans une phase de tests pour évaluer ses aptitudes qui vont déterminer sa carrière en tant que chien guide.
Je lui conseillerais d’abord de prendre le temps de se renseigner auprès de l’école et de mesurer l’implication nécessaire. C’est une expérience très enrichissante, mais qui demande de la disponibilité, de la rigueur et une organisation familiale adaptée. Avec de très jeunes enfants ou une logistique déjà complexe, cela peut être difficile.
Pour autant, si on peut s’engager, c’est un projet très bénéfique, sur le plan personnel comme collectif. Même si la séparation en fin d’année d’accueil peut être difficile, on garde en tête la finalité : accompagner un chien qui va offrir une autonomie précieuse à une personne qui en a besoin.
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